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  • : Je suis professeur d'histoire-géographie au collège Félix-Djerzinski de Staincy-en-France. Ce métier me rend malade et il fait ma fierté. Avant d'en changer, je dépose ici un modeste témoignage.
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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 22:55

En farfouillant dans la réserve, j’ai retrouvé quelques anciens manuels d’histoire. Le plus vieux de tous est celui-ci :




Quelques observations :

-la rue Férou, où sont encore sises les éditions Belin, est l’une des plus belles de Paris. Elle va de la place saint-Sulpice aux jardins du Luxembourg, ce qui diminue un peu son mérite. Mais elle se montre précisément très modeste dans un tel voisinage : courte, étroite et vide de tout monument historique, elle n’offre rien que ses pavés, ses murs blancs et un calme propice aux rêves.


-un seul élève a laissé son nom sur le manuel (on peut d’ailleurs le lire en haut à gauche de la page de garde) : il s’agit d’un certain Alain Toquet, qui doit avoir dans les 54 ans aujourd’hui. Alain, si tu nous lis…

-conforme au « programme officiel du 24 juillet 1947 », ce manuel a été imprimé en… décembre 1967. Vingt ans sans changement de programme !

-je ne savais pas ce qu’étaient les « classes de transition », ni les « classes de fin d’études primaires ». Pour le savoir, j’ai fait une recherche dont voici le résultat.

Il faut commencer par un petit flachebaque. Depuis l’époque de Jules Ferry et la proclamation du principe de l’enseignement gratuit et obligatoire de tous les jeunes Français, le système scolaire était divisé dans notre pays en deux filières. Les enfants des milieux populaires étaient accueillis dans des classes primaires élémentaires de 6 à 13 ans ; c’est à la fin de ce cycle qu’ils passaient le certificat d’études. Les mieux doués pouvaient poursuivre leur scolarité dans des écoles primaires supérieures. Seul un nombre très restreint de méritocrates boursiers s’infiltraient dans l’autre filière, celle que fréquentaient les enfants de la bourgeoisie et des classes moyennes aisées en plein développement. C’étaient les collèges et les lycées, précédés par des classes élémentaires, connues sous le nom de « petit lycée », où l’on apprenait le latin dès l’âge de 9 ans. L’objectif de ceux qui suivaient ce cursus était l’obtention du baccalauréat.

Au fil des ans, de multiples réformes rapprochèrent les deux filières. En 1941, collèges et classes primaires supérieures étaient fusionnées –le lycée conservant encore son caractère distinct. Le certificat d’études primaires ne s’adressait plus dès lors qu’à la minorité d’élèves qui n’était pas rentrée au collège. Cependant cette minorité représentait encore dans les années 50 quelques centaines de milliers d’écoliers, qui continuaient de passer leur certif’ au terme d’une année en classe de fin d’études primaires (nous y voilà). L’examen, concentré sur une seule journée, comportait de nombreuses épreuves : rédaction (10 points), orthographe (20 points) et lecture (5 points) ; mathématiques (20 points) et calcul mental (5 points) ; sciences et histoire-géographie (chacune sur 10 points) ; dessin, travaux manuels ou couture (10 points) ; chant ou récitation (5 points). L'écriture était évaluée sur 5 points.

En 1959, la scolarisation (déjà étendue par le Front populaire) devint obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans. C’est à partir de cette période que le certificat d’études disparut graduellement. Les collèges d’enseignement secondaires (CES) furent créés quatre ans plus tard pour faire face à cet allongement de la durée de la scolarité et donc du nombre d’élèves. Tous les écoliers de 11 à 14 ans étaient désormais accueillis dans un même établissement, selon le principe de la sectorisation. Cependant les CES s'organisaient en filières, qui perpétuaient l’ancienne dichotomie classes primaires / classes de lycée. Les élèves de type I étudiaient de la sixième à la troisième dans les lycées et devaient tout naturellement passer en seconde de lycée. Les élèves de type II étudiaient de la sixième à la troisième dans les collèges, passaient le BEPC (qui tendait de plus en plus à remplacer le certif’) puis s’orientaient dans des structures d’enseignement plus courtes pour y préparer un CAP ou un BEP. Les élèves de type III, souvent en difficulté, étaient regroupés en classes de transition et poursuivaient généralement leurs études après une cinquième en collèges techniques. Il existait des passerelles pour passer du type I au type II ou du type II au type III, mais je pense qu’elles ne devaient pas être bondées. C’est seulement en 1975, avec la loi Haby instituant le collège unique, que les « filières » disparurent –si on excepte toutefois les SEGPA, qui me paraissent les héritières directes des classes « de type III » (pour ne pas dire du troisième type). Les « maîtres » des classes de transition étaient d’ailleurs des instituteurs spécialisés, tout comme aujourd’hui les enseignants en SEGPA.

De ce qui précède, il ressort que les classes de fin d’études primaires, et plus encore les classes de transition, accueillaient essentiellement des élèves ayant montré peu de disposition pour l’étude –ceux qui avaient un niveau minimal passaient au collège, comme appartenant au « type I » ou au « type II ».

Les classes de transition (qui n’ont existé que de 1963 à 1975) semblent avoir été au centre d’un débat particulièrement intéressant. On y envoyait, pour reprendre les termes des instructions officielles (15 juillet 1963), des élèves « qui, pour des raisons diverses, souffraient d’un retard scolaire sans pour autant relever des classes de perfectionnement » (destinées aux déficients intellectuels) ; des éléments « sous-instruits et néanmoins doués et d’autres élèves dont certaines aptitudes (mémoire, attention) sont, parfois provisoirement, de niveau médiocre. » Or, ces écoliers en situation d’échec précoce, on souhaitait en même temps, par souci démocratique, les scolariser aussi longtemps que les autres et leur faire acquérir un corpus de connaissances indispensables. Pour s’acquitter de cette mission difficile, on invita officiellement les enseignants de ces classes à y appliquer les théories pédagogiques les plus modernes : ils ne devaient pas hésiter à y pratiquer des expérimentations audacieuses. On lit ainsi dans la source déjà citée : « L’individualisation des tâches devra être opérée le plus fréquemment possible. A défaut on devra constituer dans la classe des groupes de travail en tenant compte des niveaux différents de connaissances et des différences d’aptitude, groupes qui ne doivent pas être rigides d’ailleurs ; tel enfant peut être dans le groupe des ‘forts’ en orthographe, dans celui des ‘faibles’ en calcul. Si le maître est informé des techniques modernes d’enseignement, s’il a pu se procurer des fiches de travail, s’il sait les utiliser, il aura réuni des éléments pédagogiques susceptibles de lui apporter d’excellents résultats. Une éducation des élèves sera recherchée quant à l’organisation de leur propre calendrier du travail ; on les habituera progressivement et avec prudence à répartir leur travail sur plusieurs journées. » Différenciation et travail à la carte, autonomie des élèves (notamment à travers l’utilisation de fiches limitant le rôle de l’enseignant à la distribution des consignes et de la correction), travail en petit groupe, gestion par chacun de son agenda : avec ce type de pédagogie, on s’éloignait on ne peut plus du cours magistral et du par-cœur encore largement pratiqué dans la plupart des classes « normales ». Un autre objectif des classes de transition était le décloisonnement des tâches intellectuelles et manuelles, au travers notamment des « activités d’éveil » (on laisse le champ libre à la spontanéité créatrice de l’enfant, sous la surveillance discrète de l’adulte). On comprend que les disciples de Célestin Freinet se soient alors beaucoup dépensés pour promouvoir les techniques de leur maître à penser dans ce cadre.

Le 18 septembre 1964, une circulaire précisait les instructions officielles en matière méthodologique. On y lisait notamment : « On se règlera sur l’intérêt immédiat et la capacité d’attention spontanée des enfants » ; et un peu plus loin, à propos de l’apprentissage de repères tels que les grandes dates historiques : « l’exercice répété journellement assurera leur enregistrement. On abandonnera par contre le système traditionnel des leçons à apprendre à la maison ». MM. Ozouf et Leterrier, auteurs du manuel d’histoire qui est à l’origine de cet article, ont manifestement fait de leur mieux pour s’adapter aux spécificités du « type III ». Ils écrivent en effet dans leur introduction : « Par son caractère essentiellement documentaire (…), par l’appel constant, à la fin de chaque chapitre, à l’activité personnelle des élèves (…), [notre livre] est entièrement dans l’esprit des nouvelles ‘classes de transition’. » Les propositions de travaux personnels qui concluent chaque chapitre suggèrent « un grand nombre de recherches à la portée des élèves, en particulier dans le domaine de l’histoire locale, favorisant ainsi, dans la mesure du possible, l’application des méthodes actives dans cet enseignement. » L’abondance annoncée des lectures documentaires et des illustrations devait elle aussi stimuler l’imagination et l’intelligence des élèves. Je fournirai dans le billet suivant de ce blog un exemple de leçon tiré du manuel en question. Vous pourrez ainsi vous rendre compte que les efforts accomplis pour rendre la matière attrayante sont encore, en réalité, bien timides.

Il y avait peut-être une once de cynisme chez ceux qui délivrèrent des consignes aussi favorables à la modernité : sur les cancres, on ne craignait aucunement de faire des essais risqués ; au point où ils en étaient… Du reste, les sociologues marxisants des années 60 et 70 se déchaînèrent contre ces dispositifs. Dans leur ouvrage L’école capitaliste en France (1971), Christian Baudelot et Roger Establet posent en principe que les classes de transition sont des filières-rebut, des « écoles de pauvres ». Par l’intermédiaire de prétendues « méthodes actives » ou « non-directives », « on s’ingénie à [y] faire travailler les élèves le moins possible » et à les « infantiliser » en leur distribuant une culture au rabais, afin de mieux les préparer à se soumettre à une bourgeoisie passée, elle, par un enseignement aux méthodes beaucoup plus classiques. Plus libres dans leurs classes, les élèves n’en sont pas moins formatés pour devenir les futurs OS du capitalisme contemporain. Kristine Wagner et René Warck écrivent quant à eux, dans Les déshérités de l’école (1973, ouvrage spécifiquement consacré aux classes de transition) :
« Quant aux maîtres eux-mêmes, déjà enclins par leur formation antérieure à ne penser les problèmes de l'école que dans l'horizon de l'école et fortement poussés par leur formation complémentaire à "pédagogiser" plus encore, ils sont les agents d'autant plus efficaces de l'idéologie que tout les invite à ne considérer leurs élèves que sous l’angle de la "sollicitude" qu'on doit aux laissés pour compte. Ils ne sont pas les fourriers volontaires et conscients de l'idéologie bourgeoise, mais les dupes de la dernière ruse inventée par le système : leur donner l'apparence du champ libre, ouvert à des expériences novatrices, quand ce champ n'est que l'effet ultime, le dernier terme de la séparation scolaire ». Les enseignants pédagogues étaient donc, selon ces critiques, des complices objectifs d’un système oppressif qu’il ne fallait aucunement prétendre améliorer par des innovations d’ordre technique mais révolutionner de fond en comble.

En 1975, la loi Haby institue le collège unique. C’en est fini des classes de transition –les résultats obtenus n’ayant manifestement pas plaidé en faveur de leur maintien. (Il faut cependant relever que certains dispositifs proches, tels que les « Classes pré-professionnelles de niveau », perdurent jusqu’au début des années 90.) Tous les élèves seront désormais scolarisés dans les mêmes établissements et dans les mêmes filières, jusqu’à l’âge de 15 ans. Quelles méthodes retenir pour ce nouveau tronc commun ? Celles, si peu convaincantes, qui furent expérimentées dans les classes de transition, ou celles, si solides mais si décourageantes pour une minorité croissante d’élèves, que l’on avait continué d’appliquer dans les classes normales ?
Pour disposer d’un premier élément de réponse, il suffit de se rappeler que les Zones d’éducation prioritaire sont créées par une circulaire de juillet 1981. Il faudrait beaucoup de mauvaise foi pour présenter cette initiative politique comme la réintroduction subreptice de filières dans un système scolaire unifié depuis à peine six ans. Mais l’idée que la pédagogie suivie dans les écoles de ZEP devait être adaptée à la spécificité de son public s’est d’emblée fait jour : les instances
en appelèrent en effet dès 1981 « à la mobilisation et à l’initiative des acteurs et équipes ‘de terrain’ plutôt que de leur fixer des orientations de travail, dans une démarche inédite jusque là en France en matière de politique éducative, (…) démarche qui posait le niveau local comme l’unité la plus pertinente de traitement des difficultés scolaires, et d’élaboration de projets éducatifs adaptés à ces difficultés. » (Source)

Je laisse le lecteur conclure comme il le souhaite.

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BOODDHA 14/03/2010 17:09



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Encyclopédie pratique de la photo / Kodak ; [Kenneth T. Lassiter, Robert E. White Jr. et al.] ; [éd. française Roger Favre, Jean-Luc Berthoud et al.]
Alphabet du titre :
latin
Auteur(s) :
Lassiter, Kenneth T . Rédacteur
White, Robert E (Jr) . Rédacteur
Favre, Roger (1943-….) . Traduction
Berthoud, Jean-Luc . Traduction
Eastman Kodak Company (Rochester, N.Y ). Éditeur scientifique
Date(s) :
1979-1982


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BS BILIOTHEK SUHRKAMP   112 P 95
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363¨P 155


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BS BILIOTHEK SUHRKAMP680 P 117635P 79



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BS BILIOTHEK SUHRKAMP1422 P 109
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632 P 165


TIE RAUFER CHAOS MONDIAL


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1059 P 99
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BS BILIOTHEK SUHRKAMP1414 P 127
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BS BILIOTHEK SUHRKAMP612 P 85
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TIE ECOLE ARCHI  ET CITE CLERM FERRAND


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1300 P 145
930 P 51


TIE AUSLOOS COMPETENCE DE FAMILEL CHAOS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1001 P 159
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TIE WALLIS  MARQUE DE HERESIE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP834 P 67
1230 P 65


TEI GODARD S SPIELBERG MYTHS ET CHAOS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP283 P 103
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BS BILIOTHEK SUHRKAMP1415 P 111
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TIE BOHAS DISNEY


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1283 P 79
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TEI BD HOMME QUI RIT MORVAN


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1429 P 79
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TEI SONIC YOUTH CHAOS IMMINENT FOREGE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP536 P 127
416 P 91


TIE LEZARD CHAOS ET CYBERCULTURE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP339 P 95
384 P  103



ITE PATINOS LOGOS ET  CATASTROPHES


BS BILIOTHEK SUHRKAMP111 P 73
1228 P 111


 


TIE 2 LAW ATKINS PW


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1180 P 53
381 P  71


TEI STAT ET TRUTH RAN  CR
BS BILIOTHEK SUHRKAMP 858 P 143
667 P 69


TIE CNRS ECOLE FR DE CHAOS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1407 P 105
441 P 141


TIE PEITGEN HP FRACTALS FOR CLASSROOM


BS BILIOTHEK SUHRKAMP353 P 135
1341 P 58


TIE SEHUT LECTURE HOWER R


BS BILIOTHEK SUHRKAMP747 P 61
329 P 91


ITE  LEFRANCE CHAOOS DETERMINISEM


BS BILIOTHEK SUHRKAMP472 P 123
300 P 111


TE TRIN X T CAHOS ET HARMONIE FABRICATION DU REEL


BS BILIOTHEK SUHRKAMP542 P 79
1142 P 115


TIE ET SI DIEU JOUAIT AU DE ADAV


BS BILIOTHEK SUHRKAMP241 P 95
342 P 99


TIE PETIGIRAD CHAOS INSTITUTION


BS BILIOTHEK SUHRKAMP839 P 95
181 P 89


TIE GUERGAN CHAOS EN FINANCE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP444 P 81
34 P 111



TIE PEPPER CHAOS INTERNATION


BS BILIOTHEK SUHRKAMP179 P 99
491 P 89


TIE BERGE  RYTHMS AU CHOS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1135 P 107
1096 P 111


TIE CHAOTIC DYNAMIC 6TM DEVARY  R


BS BILIOTHEK SUHRKAMP222 P  89
1393 P 145


TIE MOYNITAN SEIGNEUR DU CHAOS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1356 P 75
454 P  79


TIE SUPPOT ET SUPPLICATION ARTAUD


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1047 P 85
544 P 91


TIE  A SELIGMANN VEXATION SUPPOTS DE TRAITRES


BS BILIOTHEK SUHRKAMP592 P 55
237 P 103


TIESAINT AMOUR SUPPOT DE UNIVERSITE DE PARIS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP613 P 147
958 P 71


TIE UNIVERSITE DE PARIS 1626 SUPPPOT UNIVERSITES EN ASSEM GENERAL


BS BILIOTHEK SUHRKAMP64 P 77
594 P 105


TIE ASSEM NATION CEE PRIVILIEGE ET IMMUNITES A INSTITU ETUDES ET DE SECURITES ET CETNRE SATELLITAIRE DE UE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP644 P 119
678 P 143


ITE GAUTIER T JEUNES FRANCE GOGUENARDS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1060 P 95
813 P 95


TIE VEXATION QUI EXERCENT LIBRAIRES ET IMPRIMEURS DE PARIS CORDA


BS BILIOTHEK SUHRKAMP   488 P 131
246 P 125


TIE  WARNER C RELACHE VEXATION


BS BILIOTHEK SUHRKAMP805 P 145
638 P 103


TIE CONSEIL UNITE ALLME SUPPOTS DU GOUVERNEMENT AUSSCHUS FUR DEUTSCGE EINHEIT


BS BILIOTHEK SUHRKAMP782 P 93
1092 P 79


TUE SUPPOT DESPOTISME MARAT JP CHATELT DE PARIS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP19 P111
708 P 81


TE SENTENCE DE TRIBUNAL DE UNIVERSITE 3 JUIN 1718 ET  4 TRIBUS SUPPOT DE NATION DE FRANCE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP308 P 91
367 P 79


TIE FRANCE PARLEMENT DE PARIS 29 AVRIL  1670 NOMINATION DES INTRANTS DU RECTEUR DE UNIVERSITE DE PARIS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1428 P 167
753 P 143


TIE COCHET 1748 SUPPOT DE UNIVERSITE DE PARIS MAITRE CHIRURGI


BS BILIOTHEK SUHRKAMP73 P 107
121 P 111



TIE UNVERSITE DE PARIS DISCOURS SOMMAIRE DOYENS SUPPOST FAC SUP CONTRE LES INJUSTES PRETENTIONS DE LA FAC DES ARTS ALLE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP176 P 7
89 P 107


TIE 1789 ROHAN OFFICIER ET SUPPOT DE JUSTICE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP115 P 125
68 P 121


TIE VERIFIE PARLEMENT  DE 5 SEP  1670 EXMPETION AUX OFFCIERS DE UNIVERSITES DE PARIS


BS BILIOTHEK SUHRKAMP132 P 85
31 P 85
TIE COLONNA SENAT SUPERPRIVILEGE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1122 P 103
1187 P 107


TIE  BRUYLANT 2 PRTECTION DES POUVOIRS CONSTITUTES


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1387 P 95
904 P 45



TIE DELPA FIN DES PRIVILEGES


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1032 P 117
1292 P 41



TIE MAIGOT PARLIAMENTARY PRIVILIEGE AU CANADA


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1332 P 105
492 P 157


TE ALVENTOSA JR TRAVAIL GOUVERN SEMINAIRE DE FORMATION ANNULLE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP840 P 99
801 P 81


TIE JOURNEE D PERFECTIONNEMENT SAGES FEMMES 89


BS BILIOTHEK SUHRKAMP801 P 93
835 P 95


TUIE  HOLTON  VICTORY VEXATION IN SCIENCE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP94 P 93
507 P 97


 


TEI SCHICKLE SERVICE SANTE DIVISION ET CORPS ARMEE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP209 P 87
732 P 125


TIE BEN STAGE DE PERFECTIONNMENT DES ANIMATEURS DE CESE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP1146 P 63µ
243 P 123


TIE GENIE INDUSTR  ALIMENTAIRE CETR DE PERFECTIONNEMENT


BS BILIOTHEK SUHRKAMP724 P 135
811 P 111



TEI CONSEIL DE PERFECTIONNEMENT MARINE


BS BILIOTHEK SUHRKAMP583 P 113
636 P 91


TIE MANUFACTURE DE CHARITE CODE DE JUSTICE MILITAIRE A MARS 1928


BS BILIOTHEK SUHRKAMP633 P 91
944 P 111



TIE PUF ORDINATEUR PARLE BNP


BS BILIOTHEK SUHRKAMP984 P 127
812 P 91


TIE PERROQUET ANYCUM CLASSE DE PERFECTIONNEMENT DE M MADRONES


BS BILIOTHEK SUHR



Pascale Brugnon-Berret 14/11/2009 12:37


Bonjour

J'ai été une élève de 6ème de transition, j'ai aujourd'hui 53 ans et depuis toujours je souffre de mes lacunes scolaires. Impossible de m'élever dans mon travail (j'ai fini par
prendre une retraite anticipée) et surtout cette peur vis à vis des autres qu'ils découvrent ces lacunes. Ces classes de transitions m'ont cassé, mon démoli. Je lis beaucoup alors je parais
"intellegente" mais au fond de moi c'est un tel vide. Très dur ce sentiment d'avoir été un cobaye, mes deux soeurs ont eu la chance d'une scolarité dite normale!!! C'est la première
fois que j'ose en parler. Merci de m'avoir lu


Vincent 02/01/2009 16:03

Merci beaucoup pour cette mise en perspective. La création des ZEP n'a-t-elle dès lors pas été une erreur, consistant à cibler des zones géographiques plutôt que les élèves, ce qui conduit à la situation que vous rencontrez tous les jours : devoir gérer dans un même classe des profils et des niveaux trop différents ?

Yogi 31/07/2008 19:54

A noter que les Baudelot et Establet exercent toujours à l'heure actuelle. D'après Wikipedia, Baudelot est toujours professeur de sociologie à l'ENS (Ulm) tandis que Establet est professeur émérite (exerce-t-il toujours ?) à l'université de Provence.Je ne doute pas des capacités intellectuelles et des compétences certainement tout à fait exceptionnelles de ces deux messieurs - surtout par rapport à moi. Je suppose également que le caractère tronqué de votre citation, cher Devine, peut peut-être induire en erreur le lecteur.Mais il se trouve que je serais intéressé par le fait d'avoir leur éclairage actuel sur leurs écrits d'alors, qui paraissent tellement orientés aujourd'hui qu'ils en sont pénibles à lire !